samedi 17 mai 2008

Le 7eme juré


Hier soir, j'étais assez fatigué et j'ai décidé de me faire une soirée tv dans mon lit... J'ai donc décidé de regarder sur la 2 "Le 7eme juré", un peu par défaut au depart car rien ne me branchait, au pire je me suis dit si ca te gave tu te mettras un dvd... Finalement j'ai bien de pas mettre un dvd car même si j'ai que des bons dvd je les ai tous vu, et de deux ce film était sensationnel. Jean Pierre Daroussin est formidable, il tient ce film sur ses épaules du début à la fin, pas un moment on ne décroche, on est meme sans arret en train de se dire "mais c'est pas possible !". Un film assez bluffant, un peu choquant même, à connotation politique du contexte trouble des années 60 en France, des décors magnifiques, une histoire prenante, comment un homme normal peut devenir un salaud en quelques instants, que se passe t'il dans sa tête, des contradictions entre conscience et raison d'état... Voici un synopsis signé allociné une fois n'est pas coutume !

Au début des années 60, Grégoire Duval, un respectable pharmacien de province, assassine une jeune femme dans un moment de folie. Personne ne l'ayant vu commettre son crime, il décide de garder le silence tandis que Khader Boualam, le dernier amant de la jeune femme, est accusée du crime à sa place. Ironie du destin, Grégoire Duval est alors nommé juré au procès de Khader Boualam, avec la charge de juger un crime qu'il a commis lui-même. Bouleversé par le sort de l'ouvrier arabe, un coupable idéal aux yeux de la bonne société de la ville dont le racisme est exacerbé par la fin de la guerre d'Algérie, Grégoire va alors s'engager sur le chemin de la rédemption. S'illustrant à l'audience, il démontre le manque de rigueur de l'enquête criminelle et la faiblesse du dossier à charge : l'issue du procès devient incertaine. Mais en cherchant à innocenter Khader, Grégoire dérange l'ordre social. Et souvent, l'ordre importe plus que la vérité...

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